Canada – Jour 5 : Promenons-nous dans les bois

La première impression que laisse Montréal à la sortie de la gare, c’est celle d’une ville au passé plus riche et à l’architecture moins haut perchée qu’à Toronto. La ville cache un atout de taille pour les jours d’hiver : toute une vie souterraine qui se dessine au gré des passages, des cafés et des magasins dont elle regorge.

Au-dessus de ses sous-terrains, Montréal est plus européenne que sa grande soeur de l’Ontario. Des bâtiments anciens côtoient les nouveaux, sans que les uns fassent de l’ombre aux autres. L’effet est moins “waouh” qu’à Toronto, et c’est pourtant ce qui rassure : ici, on se sent presque un peu chez soi.

Au beau milieu de la ville, des parcs. Des pans de forêts où flâner, passer du temps à l’abri du tumulte des voitures et de tracas du quotidien. La deuxième ville la plus peuplée du Canada a réussi à amener une grande part de nature au beau milieu des rues, des buildings et des bâtiments anciens. Les coins de verdure ne ressemblent en rien à ceux de Paris, ni même à ceux de Londres.

 

Ici, on semble être parti de ce que la nature avait à donner pour sculpter le paysage et faciliter le passage de l’homme. Tout semble accessible.

Les plus aventuriers pourront choisir de se perdre dans les arbres plutôt que de suivre les grands chemins balisés pour les piétons. Ils auront toujours l’impression rassurante de pouvoir facilement retrouver leur chemin. Comme une récompense après une bonne heure passée dans le parc Jeanne Mance, on savoure une vue imprenable sur toute la ville, et au loin déjà, on contemple les montagnes du grand voisin américain. Finalement, “waouh”.

“Waouh” encore, quand on prend de la hauteur en gravissant les plusieurs centaines de marches de l’Oratoire saint Joseph (les moins courageux pourront prendre l’ascenseur) et que la ville-nature se laisse admirer.

 

Si le début de la visite vous a plu, rendez-vous demain !

Coeur sur vous,
Lucile

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