Puisqu’il faut bien revenir un jour…

initialement publié le 26 septembre 2016

Au commencement était la page blanche. Celle qu’on ne sait jamais trop comment commencer. C’est vrai, les premiers mots sont toujours les plus compliqués à poser, mais cette page-là était particulièrement vicieuse. Elle ne voulait pas se laisser faire. Elle ne voulait pas se noircir. Sur le clavier, mes doigts tapaient frénétiquement une suite de mots qui finissaient systématiquement par se perdre, happés un à un par un appui long sur la touche « effacer ».

C’est drôle, je ne m’attendais pas à ça. Je pensais qu’en me mettant en off comme on dit, en prenant des vacances et en entamant une digital detox (à mon échelle j’entends, n’allez pas croire que j’ai passé mes journées sans téléphone portable non plus) l’inspiration reviendrait facilement. J’imaginais que j’aurais plein d’idées d’articles, des envies d’écrire en veux-tu en voilà et que la reprise serait simple. Grossière erreur. Plus le temps passe, plus j’ai l’appréhension de ne plus savoir bien faire.

Ce n’est pas faute d’avoir des choses à vous dire pourtant. Je voulais vous raconter Amsterdam, vous parler de Montpellier. Vous dire que je me suis mise sérieusement au sport. Que je continue beaucoup moins sérieusement, mais que finalement on s’en fout. Je voulais vous parler des cours de conduite, de mon cahier feel-good.  Vous donner mon avis sur la thé box, sur l’album de Hyphen Hyphen, et sur la recherche de CDI.

Avant tout ça, je voulais partager ma joie d’avoir validé le mémoire il y a deux semaines, et vous remercier encore tous et toutes d’avoir répondu présents quand je vous ai demandé un coup de main pour mon questionnaire.

En résumé je suis de retour, prête à vous raconter les joies et galères d’une jeune ex-étudiante qui n’a pas tellement changé j’imagine.

Alors si vous aussi, vous êtes prêts à reprendre la route,
Coeur sur vous,
Lucile

Leave a Reply